C’est le vague à l’âme que Caroline C., 27 ans, arpente les rues havraises de son enfance. Entre les nouveaux projets immobiliers, une boutique prêt-à-manger qui a remplacé une épicerie ou encore une majestueuse fontaine remplacée par un skatepark, Caroline avoue ne plus vraiment s’y retrouver tant tout a tellement changé. “À mon époque, il y avait un sans-abri assis sous ce réverbère. Il s’appelait Dédé. Il sentait la vinasse, le thon en boîte et il passait ses journées à insulter les pigeons en crachant sur ses genoux. Maintenant, il a été remplacé par cette famille de 4 personnes roulées dans des couvertures” raconte-t-elle, visiblement perturbée, en tournant dans une autre rue. “Ici pareil. Quand j’allais à l’école le matin, je croisais toujours Boris, un « crackhead » défoncé au
Source : https://www.legorafi.fr/2026/03/26/de-retour-dans-sa-ville-natale-elle-est-triste-de-voir-que-tous-les-sdf-ont-ete-changes/ Lire la suite :
